Comment savoir si vous aurez le cancer
Des cellules cancéreuses, nous en avons tous dans notre corps. Heureusement pour la plupart d’entre nous, notre système immunitaire les élimine. Elles n’ont pas le temps de se multiplier pour former des tumeurs mortelles. Comment savoir si, chez vous, une tumeur va se former ? Comment savoir si, à son tour, cette tumeur formera des « métastases » (autres tumeurs dans un autre organe) qui finiront par vous tuer ?
C’est la grande question sur laquelle travaillent des milliers de chercheurs à travers le monde. 
 
Une de leurs principales pistes aujourd’hui est que les tumeurs mortelles se développent plus vite si votre corps est trop acide. 
 
Des chercheurs ont pu le constater : plus les tissus sont acides, plus vite le cancer se développe et forme des métastases [1]. 
 
A l’inverse, plus ils ont réduit l’acidité de ces tissus, moins les métastases ont progressé. Ils ont même réussi à atteindre le point où les métastases arrêtent de se développer [2]. 
 
Cette information est capitale. Elle devrait être annoncée au journal de 20 heures. François Hollande lui-même devrait en informer la population ! 
 
Et pourtant, un étrange silence règne sur le sujet. Un silence qui dure depuis déjà… des dizaines d’années !  
 
Comment un prix Nobel de médecine a été bâillonné
 
Il y a plus d’un demi-siècle, un médecin allemand livra à des collègues médusés le « cocktail » qui déclenche le cancer. 
 
C’était une nouveauté à la fois effrayante, et porteuse d’un grand espoir. 
 
Puisque l’on savait désormais comment déclencher le cancer, il devenait imaginable de trouver aussi l’antidote, le « cocktail » qui aurait l’effet inverse ! 
 
Surtout que ce médecin n’était pas n’importe qui : c’était le Prix Nobel Otto Warburg, un des plus grands scientifiques allemands de l’Histoire ! 
 
Malheureusement, Otto Warburg mourut peu après et, pour des raisons inexpliquées, personne ne reprit ses recherches. 
 
Sa découverte est restée inexploitée pendant des décennies ! 
 
Mais ses recherches ont enfin pu être reprises par de courageux chercheurs, qui ont pu confirmer l’existence d’une nouvelle voie au traitement et à la prévention du cancer grâce au dépistage de l’acidité du corps. 
 
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Ne faites pas de votre corps une usine à métastases
 
Autre découverte d’Otto Warburg – mais tout aussi mal interprétée jusqu’alors – le sucre joue les « boosters de croissance » pour les métastases. Toutefois, il est illusoire de s’en priver entièrement. L’une des seules alternatives sérieuses, à ce sujet, consiste à adopter un régime adapté. 
 
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Bien dormir : la solution était (presque) sous nos yeux
 
On se rend de plus en plus compte des spectaculaires effets de l’alimentation sur le sommeil. 
Or, il y a un fruit précis, et d’une espèce particulière, qui vous fera mieux dormir que tous les somnifères du monde ; 
ses effets tiennent à sa forte concentration naturelle en mélatonine, plus connue sous le nom d’ « hormone du sommeil ». 
 
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Une étude du centre médical de l’Université de Columbia à New York, publiée en février dernier [3], a ainsi démontré que :
- manger trop de sucre augmente le nombre de réveils nocturnes, tandis 
- manger trop de graisses saturées (viandes grasses, charcuteries, produits laitiers gras) rend le sommeil plus léger. 
 
Mais ce lien fonctionne dans les deux sens : si vous dormez moins de cinq heures par nuit, vous augmentez de 55% votre risque de devenir obèse !!! En cause : la régulation neuro-endocrinienne de l’appétit, qui vous pousse à « compenser » la fatigue par du grignotage. 
 
 les molécules amies ou ennemies du sommeil : 
 
Les xanthines, des molécules stimulantes (dont fait partie la caféine), sont ainsi à éviter jusqu’à six heures avant de se coucher : on les trouve dans le café, le thé, le chocolat noir et le cola ; 
 
Le 5-HTP permet de lutter contre l’insomnie mais aussi contre les maux de tête, la dépression et la fibromyalgie : on ne la trouve que dans une seule plante. 
 
La sérotonine et la noradrénaline, qui vous garantissent un sommeil riche en rêves (signe que le sommeil est récupérateur, les rêves survenant lors de la phase paradoxale), et dont vous pourrez faire le plein grâce à la vitamine D et dans une moindre mesure le zinc, la vitamine B6, le magnésium et les oméga-3 ; 
 
Etc. 
 
Cet article vous explique également pourquoi certains glucides sont plus adaptés que d’autres au sommeil, en particulier ceux contenus dans les patates douces, les lentilles, les haricots rouges ou blancs, le riz basmati, le sarrasin, le millet, le quinoa, les châtaignes. 
 
Vous découvrirez aussi pourquoi l’abandon, à la table du souper, du bouillon d’os, nous prive d’un acide aminé irremplaçable pour la qualité de nos nuits. 
 
Une contraception efficace, sans hormone ni préservatif
 
La pilule contraceptive a beau avoir été un progrès social, elle reste un cocktail hormonal pouvant être fatal à la femme, comme de nombreux scandales l’ont hélas démontré ces dernières années : embolies pulmonaires et cancer. 
 
Mais la pilule pose un autre problème à toutes les femmes, ou plutôt à tous les couples qui l’emploient. 
 
Par définition, la pilule a pour but d’empêcher l’ovulation. 
 
Et par définition aussi, c’est le cycle d’ovulation qui favorise la montée du désir et de l’intensité de l’attraction physique dans le couple ! 
 
« Beaucoup de femmes ont l’impression d’être longtemps passées à côté de leur sexualité à cause de leur contraceptif, sans que leur médecin les ait jamais averties. » expliquait il y a déjà 4 ans le journal Rue89 dans un article intitulé « Sexe : la pilule qui tue le désir, tabou chez le gynéco » [4].  
 
« Arrêter la pilule dope la libido », expliquent désormais les magazines féminins : 
 
« Après avoir été pendant quatre ans sous pilule contraceptive, Caroline, jeune étudiante décide d'arrêter. Trois semaines plus tard : la révolution. « Avant, je pouvais me passer de sexe pendant une semaine. Maintenant, quand je fais l'amour le soir et le lendemain à 17 heures, j'ai encore envie. Le désir vient plus naturellement. Cela faisait longtemps que ça ne m'était pas arrivé et, franchement, c'est agréable » 
 
« C'est ma gynécologue qui m'a parlé spontanément des effets néfastes de la pilule sur la libido. Elle a travaillé en Afrique et m'a dit que les femmes revenaient la voir pour lui dire que la pilule était nulle, qu'elles n'avaient plus envie de leur mari. » [5] 
 
C’est pourquoi Alternatif-Bien-Être présente une méthode non seulement naturelle, mais aussi sans danger, et qui préserve le plaisir : la méthode symptothermique. 
 
Il s’agit de l’observation des signes du cycle menstruel, permettant à la femme mais aussi à son compagnon s’il choisit de s’impliquer, de savoir exactement à quel moment elle est fertile. 
 
Un scénario hasardeux ? Non : cette méthode est reconnue par l’Organisation mondiale de la santé (OMS) et, loin des idées reçues, offre une sécurité comparable à celle de la pilule. 
 
« Pour 900 femmes suivies pendant 20 ans, le taux de grossesse non planifiée s’élève à 0,4 pour 100 femmes par an lorsque la méthode est appliquée sérieusement », déclare l’auteur de l’article. 
 
Le descriptif de cette méthode vous est livré en détail dans Alternatif Bien-Être. Il repose sur l’auto-observation de 2 signes : 
- la glaire produite au col de l’utérus (sympto) et 
- la température corporelle (thermie), auxquelles s’ajoutent éventuellement 
- les transformations du col de l’utérus. 
 
En quelques cycles, la méthode est acquise, et les indices identifiés à coup sûr. Celles (et ceux !) qui l’adoptent en tirent une connaissance intime du cycle féminin leur procurant une véritable autonomie sexuelle. 
 
C’est peut-être ça la véritable libération sexuelle !!
 
 
 
La Lettre Santé Nature Innovation par Jean-Marc Dupuis 
 
 
 
Sources : 
 
[1] Rofstad EK, Mathiesen B, Kindem K, Galappathi K. Acidic extracellular pH promotes experimental metastasis of human melanoma cells in athymic nude mice. Cancer Res. 2006 Jul 1; 66(13):6699-707. 
 
[2] Ian F. Robey,Brenda K. Baggett, Nathaniel D. Kirkpatrick, Denise J. Roe, Julie Dosescu, Bonnie F. Sloane, Arig Ibrahim Hashim, David L. Morse, Natarajan Raghunand, Robert A. Gatenby, Robert J. Gillies. Bicarbonate Increases Tumor pH and Inhibits Spontaneous Metastases. Cancer Res. 2009 Mar 15; 69(6): 2260–2268. 
 
[3] St-Onge MP, Roberts A, Shechter A, Choudhury AR. Fiber and saturated fat are associated with sleep arousals and slow wave sleep. J Clin Sleep Med, 2016 
 
[4] Sexe : la pilule qui tue le désir, tabou chez le gynéco
 
[5] Quand l'arrêt de la pilule dope la libido 
 
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